<< Tant de rêves | Sometimes my friends call me Pierre Richard | Loving madness >>
À la fin du mois de janvier, en gros quand je commençais ce beau blog, j’avais annoncé (car je trouve qu’il n’y a rien de plus officiel quand on annonce une chose à quelqu’un) ce que j’avais en tête depuis alors quelques jours : faire un article sur Pierre Richard. Mes amis et certains membres de ma famille savent pourquoi. Il n’est pas forcément une de mes idoles, mais tout simplement un cinéaste que j’aime beaucoup et qui m’a surtout fait pisser de rire plus d’une fois. Et pour cause, quand mes connaissances le voient dans un de ses « vieux » rôles où il est poissard et maladroit ils pensent tout de suite à moi. Et moi aussi d’ailleurs j’ai parfois l’impression de me voir, car je peux bien l’avouer, déjà que je ne suis pas toujours d’humeur facile, il y’a des jours où je me demande pourquoi je me suis levé (surtout les vendredis 13, mais ça vous le savez). Des conneries en tout genre il m’en est arrivé des pas mal, et ce n’est pas fini. Je citerai bien des exemples mais je ne sais pas forcément par lequel commencer, comment l’expliquer et aussi parce que je n’ai pas très envie (peut-être par honte, mais aussi parce que j’ai encore du mal à prendre certaines choses à la rigolade… peut-être que ça viendra).
Ce film raconte l'histoire de Pierre Malaquet, un gaffeur de classe mondiale qui est engagé dans une grande agence de publicité dirigée par Alexandre Guiton (joué par Blier), dont la mère de Pierre est la maîtresse. Mais Pierre déclenche des catastrophes énormes si bien que, malgré tout l’amour qu’il porte à sa maman, Guiton décide de se séparer du nouvel employé. Ce dernier réalise qu'il aime Lisa, la secrétaire de Guiton. Ce dernier se sert alors de l’influence de cette dernière sur Pierre pour l’éloigner en le confiant à un confrère Américain. Ce DISTRAIT est une bonne comédie aux gags visuels, mais aussi une satire sociale que Pierre Richard, en grande forme, réalise ici (sa première fois derrière une caméra), où il ridiculise également le monde de la publicité. On en est presque à croire que Chaplin ou Buster Keaton sont dans le coin.Dans LA CARAPATE, Pierre Richard joue Jean Philippe Duroc, un avocat gauchiste en plein mai 68 quitte Paris pour se rendre à la prison de Lyon afin de voir son client, Martial Gaulard (Victor Lanoux), condamné pour meurtre, pour lui annoncer que son pourvoi en cassation a été rejeté. A peine dans les lieux, une mutinerie éclate et Gaulard en profite pour prendre les habits de son avocat puis parvient à s'échapper. La police est persuadée que Duroc a contribué à l'évasion et les deux hommes sont alors recherchés par toutes les polices de France… de regard de cinéphile Pierre Richard et Victor Lanoux, tandem surprenant comme celui que Richard forme avec Depardieu dans LA CHÈVRE (3), LES COMPÈRES (4) et LES FUGITIFS (5), sont dirigés sur une grande partie des routes de France par Gérard Oury qui revisite à l’occasion mai 68 puis critique la peine de mort et la bourgeoisie. On rigole du début à la fin du film, que ce soit le couple bourgeois qui veut partir en Suisse ou le fauteuil inventé par Pierre Richard pour son père paralysé. LA CARAPATE n’a aucun temps mort, pour notre plus grand sourire.
J’ai dit au début de l’article que Pierre Richard esttout simplement un cinéaste que j’aime beaucoup et qui m’a fait pisser de rire plus d’une fois, c’est vrai, mais ce n’est pas que ça. Il n’est pas que LE DISTRAIT en général, pour moi c’est quand même un artiste. Pour preuve avec ROBINSON CRUSOÉ (6), dont il tient le rôle principal de ce téléfilm en deux parties, son documentaire sur le Che (7) ou encore lorsqu’il reçut un César d’Honneur pour sa carrière en 2006.
Dimanche 15 mars. Dans une dizaine de minutes, à 18 heures 15, je vais partir chez Grand Ours pour le match PSG / OM (c’est grâce à lui si je suis supporter de l’équipe de Marseille), après y être allé jeudi soir (début de l’article) et avant d’y retourner mercredi soir (match retour contre l’AJAX). J’en profite pour relire cet article, même si je suis à moitié fatigué vu que j’ai passé la journée à déplacer presque tout dans la maison, ou simplement à virer certaines choses avec mon père (dès le lendemain jusqu’au vendredi de la même semaine c’est de nouveau les travaux dans la maison). Tout ce que je veux, à part que Marseille gagne face à cette équipe de bras cassés dont certains supporters me font vomir, c’est de me coucher et de dormir comme un bébé. Je regarde si je peux rajouter quelque chose sur cet article, sur cet acteur. Je vois que non, j’ai envie de laisser cet article comme il est. Il est bon à publier, mais pas maintenant (je crois que les fans de Bashung et les habitués d’ici voient pourquoi).
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1 = Avec, écrit et réalisé par Pierre Richard, avec également Bernard Blier, Marie-Christine Barrault, Maria Pacôme, Paul Préboist, écrit également par André Ruellan (1970 Gaumont International / Les Productions de la Guéville / Madeleine Films).
2 = Écrit et réalisé par Gérard Oury, avec également Victor Lanoux, écrit aussi par Danièle Thompson (1978 Gaumont International).
3 = Écrit et réalisé par Francis Veber (1981 Gaumont / Fideline Films / Conacine).
4 = Écrit et réalisé par Francis Veber, avec également Jacques Frantz, Michel Aumont, Anny Duperey, Philippe Khorsand (1983 DD Productions / EFVE / Fideline Films).
5 = Écrit et réalisé par Francis Veber, avec également Jean Carmet, Jean Benguigui, Maurice Barrier (1986 DD Productions / EFVE / Fideline Films / Orly Films).
6 = L’ÎLE DE ROBINSON puis ROBINSON ET VENDREDI, réalisés par Thierry Chabert, écrits par Frédéric Vitoux d’après le roman ROBINSON CRUSOE de Daniel Defoe datant de 1719 (2002 G.M.T. Productions / Transfilm / Spice Factory Ltd / France 2 / France C inéma).
7 = PARLEZ-MOI DU CHE, réalisé par Pierre Richard et Jean Cormier (1987 Productions Fideline).
Montage issu de l’affiche du film JE SAIS RIEN MAIS JE DIRAI TOUT, avec écrit et réalisé par Pierre Richard, avec également Bernard Blier, Luis Rego, Victor Lanoux, Daniel Prévost, écrit également par Didier Kaminka (1973 Les Films Christian Fechner / Renn Productions).
Publié par Adrien Balboa à 08:29:02 dans Voyage au pays des vivants | Commentaires (13) | Permaliens
20-03-2009 20:19
De TARATITI
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bonsoir chouchou Url: [Liens]
20-03-2009 08:33
De Arawak
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Bonjour Adrien Url: [Liens]
19-03-2009 20:56
De TARATITI
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bonsoir toi Url: [Liens]
19-03-2009 20:30
De Saxounette
Sujet:
Moi je connais Url: [Liens]
19-03-2009 20:28
De Saxounette
Sujet:
Bonsoir Adrien Url: [Liens]
19-03-2009 18:42
De emilie Sujet:
je connai
19-03-2009 17:00
De Un lecteur de passage Sujet:
Pierre Richard
19-03-2009 12:18
De Street Guitar 426 Sujet:
Pierre Richard the god (lol)
19-03-2009 11:18
De sorenza Sujet:
mais en ...
19-03-2009 10:06
De Nath_666 Sujet:
pierre richard
19-03-2009 10:03
De TiteGoThiQue76 Sujet:
Oh
19-03-2009 09:13
De La blonde aux cheveux bleus Sujet:
Pierre Richard
19-03-2009 08:56
De Pierre_2_Reims Sujet:
Tu dois avoir un bug regarde le texte