Petite blonde qui me plaît bien,
Sais-tu qu'avec toi je suis si bien
Avant de te connaître je croyais que je n'étais rien,
Et si tu le veux ma vie t'appartient
Maintenant il me suffit juste d'être avec toi,
Mais comment fais-tu pour me rendre comme ça
Je n'ai jamais autant aimé quelqu'un,
Et si tu le veux ma vie t'appartient
Tous les deux on a vécu tant d'histoires,
Et je te serre contre moi depuis pas mal de soirs
Si tu savais ce que je ressens lorsque je sens ton parfum,
Et si tu le veux ma vie t'appartient
Si tu refuse je comprendrai bien,
Mais j'aurai du mal à t'aimer demain,
Et à vouloir rester vivant jusqu'au petit matin
Oh si tu le veux ma vie t'appartient
Si tu le veux ma vie t'appartient,
Si tu le veux ma vie t'appartient,
Si tu le veux ma vie t'appartient,
Si tu le veux ma vie t'appartient ...
(Long passage musical)
Tu as dit non à ce que je demandais,
Aujourd'hui ce sera ma dernière journée
Mon existence ne vaut vraiment plus rien,
Et à plus personne ma vie appartient
Et à plus personne ma vie appartient ...
______
Paroles : Adrien Balboa (juin 2007).
Photo : Gérard De Battista, pour le film
LA PETITE LILI, écrit et réalisé par Claude Miller, avec Ludivine Sagnier, Robinson Stévenin, Nicole Garcia, Bernard Giraudeau, Jean-Pierre Marielle, Julie Depardieu, Michel Piccoli, écrit également par Julien Boivent d'après LA MOUETTE d'Anton Tchekhov (2002 Les Films de la Boissière / Les Films Alain Sarde / Cinémaginaire Inc. / Production Lili Inc.). CÉSARS DU MEILLEUR RÔLE FÉMININ ET MEILLEUR JEUNE ESPOIR FÉMININ POUR JULIE DEPARDIEU AVEC CE FILM EN 2004.Publié par Adrien Balboa à 07:49:27 dans Paroles d'Adrien Balboa (avant ce blog) | Commentaires (12) | Permaliens
J'ai du mal à retrouver la route
Où l'on s'est aimés en août
Comme dans un film d'épouvante
Un drôle de visage me hante
Peut-être celui d'un passé
Une histoire que j'aimerai oublier
Cette route j'aimerai quand même la revoir
Si ça fait encore mal, je veux le savoir
Revoir ton corps nu
Sous le mien, étendu
Et entre deux de tes cris jouissants
Je demanderai au vent
Est-ce que parfois
Elle me revoit
Sourie-t-elle desfois
Lorsqu'elle entend ma voix
Le temps où au dessus de nous nos apôtres
Quand les étoiles se disaient les nôtres
Quand les étoiles se disaient les nôtres
Pourquoi je veux la retrouver
Si seulement je savais
Je me perds comme dans un labyrinthe
Aveuglé par ta silhouette peinte
C'est idiot mais je l'ai fait
Tu m'as fait pleurer
Je me suis souvent fait mal
Même encore maintenant, est-ce normal
J'arrive à destination
Et nos corps sont en fusion
Et entre deux de tes cris jouissants
Je demande au vent
Est-ce que parfois
Elle me revoit
Sourie-t-elle desfois
Lorsqu'elle entend ma voix
Le temps où au dessus de nous nos apôtres
Quand les étoiles se disaient les nôtres
Quand les étoiles se disaient les nôtres
Est-ce que parfois
Elle me revoit
Sourie-t-elle desfois
Lorsqu'elle entend ma voix
Le temps où au dessus de nous nos apôtres
Quand les étoiles se disaient les nôtres
Quand les étoiles se disaient les nôtres
Quand les étoiles se disaient les nôtres
______
Paroles : Adrien Balboa (septembre 2008).
Photo : Adrien Balboa (2009).
Publié par Adrien Balboa à 07:46:50 dans Paroles d'Adrien Balboa (avant ce blog) | Commentaires (14) | Permaliens
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